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S’inspirer de moments inoubliables pour réfléchir au futur des témoignages

Force est d’admettre que nous amorçons un tournant décisif en matière d’enseignement de l’histoire de l’Holocauste, et pas seulement parce que plusieurs survivants ne livrent désormais plus leurs récits de vive voix. On me pose régulièrement la question suivante : qu’arrivera-t-il quand il n’y aura plus de survivants pour nous faire part de leurs histoires en personne ?

Auditrice et témoin : mon rôle de partenaire d’écriture pour le projet En mémoires, du témoin au témoignage

« Personne / ne témoigne pour le / témoin », écrivait Paul Celan dans Gloire de cendre (la traduction est de Jean-Pierre Lefebvre). En 2017, je revisitais pour une énième fois les lignes de ce poème tandis que j’occupais la fonction de partenaire d’écriture dans le cadre du projet En mémoires, du témoin au témoignage, une initiative du Programme des mémoires de survivants de l’Holocauste de la Fondation Azrieli en partenariat avec l’école d’éducation permanente G. Raymond Chang de l’Université Ryerson.

Témoin de l’Histoire : réflexion sur les mémoires In the Hour of Fate and Danger de Ferenc Andai

Fils d’un survivant de l’Holocauste, John Lorinc a tenté de faire la lumière sur l’expérience de guerre que son père ne pouvait exprimer.

Dans les souliers d’une autre

Laissez-moi vous raconter une histoire de chaussures. Dans le cadre de la semaine éducative sur l’Holocauste de 2019, j’accompagnais Judy Cohen, une survivante de 91 ans, à l’Université York où elle avait été invitée à donner une conférence.

From Fragment to Whole

In late 2014, the Azrieli Foundation’s Holocaust Survivor Memoirs Program received an extremely important submission — a 250-p...

Le tcholent : Une saveur du passé

Photo de la famille de Bronia. Légende : La famille élargie des Rohatiner avant la guerre. Bronia (à l’arrière plan, cinquième en ...