Nous chantions en sourdine

Quand les nazis envahissent la Hongrie en mars 1944, l’institutrice Helena Jockel ne pense qu’à une chose : sauver « ses » enfants. Elle les accompagne à Auschwitz-Birkenau et les voit emmenés dans les chambres à gaz. Son récit lucide et déchirant de la vie au camp enregistre à la fois les moments de cruauté insondable et les éclairs trop brefs de beauté et de gentillesse. Après la guerre, Helena redevient enseignante sous un régime communiste qui lui interdit d’évoquer l’Holocauste. Mais elle refuse de cacher sa judéité.

Préface de Dorota Glowacka

En bref
Tchécoslovaquie; Hongrie
Ghetto
Camp de la mort d’Auschwitz-Birkenau
Marche de la mort
Tchécoslovaquie d’après-guerre
Vie en pays communiste
Immigration au Canada en 1988

142 pages

Médaille d’argent décernée lors des Living Now Book Awards en 2015

Tranche d'âge recommandée
14+
Langue
Français

*Si vous êtes enseignant, vous pouvez commander gratuitement les ressources ici.

Photo of Helena Jockel

À propos de l'auteure

Helena Jockel (née Kahan) est née le 23 octobre 1919 à Mukačevo (Tchécoslovaquie, aujourd’hui en Ukraine). Après la guerre, elle est retournée dans son pays, et a épousé son beau-frère, Emil Jockel, veuf de sa sœur. Helena et Emil ont vécu en Tchécoslovaquie jusqu’à la retraite d’Helena. En 1988, ils sont venus rejoindre leur fille, Jana, au Canada. Helena Jockel est décédée à Halifax en 2016.

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Parler de chant et de Birkenau ensemble pourrait paraître paradoxal… Pourtant, nous mettions les mots en musique, chantant en sourdine pour que personne ne puisse nous entendre… Durant ces brefs moments, il n’était plus question de mort ni d’assassinats.