Too Many Goodbyes: The Diaries of Susan Garfield (Traduction française à venir)

En 1944, alors que les Juifs de Budapest font face aux souffrances consécutives à l’occupation allemande, la jeune Zsuzsi (Susie), 11 ans, se réfugie dans l’écriture de son journal où elle décrit ses relations amicales ou familiales, ainsi que ses efforts pour composer avec la persécution ambiante. Enfant précoce, elle y consigne avec charme sa vie pendant la guerre et ses préoccupations quotidiennes, tour à tour banales et bouleversantes. Souffrant de solitude à l’issue du conflit, Susie prend la décision risquée de quitter son pays natal, la Hongrie, et ses proches pour émigrer à l’autre bout du monde. Bientôt, l'enfance de Susie est bouleversée par les adieux — à son père quand celui-ci est enrôlé au service de travail obligatoire, puis à sa mère, arrêtée par des collaborateurs. À l’issue du conflit, Susie prend la décision risquée d’émigrer à l’autre bout du monde. Souffrant de solitude et des difficultés d'adaptation à la vie canadienne, la jeune fille consigne de nouveau ses angoisses dans son journal. À travers ses mémoires Too Many Goodbyes, Susan Garfield reprend son récit là où elle l'avait laissé – sur le point de trouver un endroit où elle a réellement sa place.

Préface de Adara Goldberg

En bref
Hongrie
Clandestinité
Siège de Budapest
Journal intime rédigé durant l’Holocauste, accompagné des mémoires d’après-guerre
Projet des orphelins de guerre
Immigration au Canada en 1948
Adaptation à la vie canadienne

256 pages

Tranche d'âge recommandée
14+
Langue
Anglais

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Photo of Susan Garfield

À propos de l'auteure

Susan Garfield (née Zsuzanna Löffler) a vu le jour à Budapest (Hongrie) en 1933. En 1948, elle a immigré au Canada dans le cadre du Projet des orphelins de guerre, vivant d’abord à Vegreville (Alberta), avant de s’installer à Winnipeg (Manitoba), où elle vit encore aujourd’hui. Son journal intime, rédigé en hongrois durant la guerre, a été traduit en anglais et publié dans l’anthologie Voices of Winnipeg Holocaust Survivors en 2010. Le récit de son immigration a été publié en 2015 dans l’ouvrage Holocaust Survivors in Canada: Exclusion, Inclusion, Transformation, 1947–1955.

My mother tried to set my mind at ease, telling me not to worry, but she failed to reassure me. My fears were well-founded, as we soon found out.